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Publié le 03 mai 2009 à 19:45 dans helvétitudes

Ce qui est bon pour l'UBS est bon pour la Suisse. Pour Hans-Rudolf Merz, le doute n'est pas permis. Le Conseiller fédéral a proposé, l'autre jour, un "deal" à Washington. En substance : La Suisse propose de signer un nouvel accord fiscal en échange d'un retrait de la procédure américaine lancée contre l'UBS. Ce mélange des genres entre les intérêts de la Suisse et ceux d'une banque privée passe mal dans les couloirs de la Maison Blanche. Et ce week-end la presse américaine s'est fait l'écho en proposant de rejeter le "deal". Curieusement en Suisse la proposition d'Hans-Rudolf Merz n'a pas soulevé beaucoup de vagues. Sommes-nous tous persuadés que ce qui est bon pour l'UBS est bon pour la Suisse ?

Commentaires

Cette information est mettre en parallele avec le bailout que le gouvernement a offert a l'ubs -sans consultation parlementaire, ainsi que la decision de l'ubs d'arreter de sponsoriser les (!) partis gouvernementaux. Mais en Suisse personne ne se soucie de savoir qui subventionne les partis. Par contre tout le monde est fier d'avoir la meilleure democratie du monde.

La democratie suisse s'arretent lorsque les interets des riches banquiers sont menaces. La demarche de Merz a Washington est une preuve de plus que la politique suisse est soumise aux interets des banques. La suisse en fait de democratie est une republique bananiere ou l'argent regne en dictateur.

Rédigé par : lucien | 11 mai 2009 21:48:13

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La chronique de Bernard Rappaz, rédacteur en chef Actualité à la RTS.

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