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Publié le 15 octobre 2010 à 14:38

Ecoutez ci-dessous le reportage de Romaine Zidouemba sur la filière du PET en Suisse.

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Publié le 11 octobre 2010 à 14:20

Les déchets produits par la capitale du Burundi souillent le lac Tanganyika 

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La collecte des déchets est encore peu développée à Bujumbura ce qui pose de graves problèmes environnementaux, en particulier pour le lac Tanganyika, réservoir d’eau et de nourriture pour la population. Les camions des Services techniques municipaux sont dépassés par la démographie galopante de la capitale du Burundi. Ils n’apparaissent plus que périodiquement dans les quartiers. Les habitants se débarrassent de leurs détritus dans la rue, dans les espaces vides entre les maisons et surtout dans les canaux d’évacuation des eaux vers le lac Tanganyika. Même les déchets collectés peuvent représenter un danger pour l’environnement, puisqu’ils sont acheminés, sans tri, vers une décharge à l’air libre, proche des habitations. Les organisations de défense de l’environnement sensibilisent les autorités à une catastrophe annoncée. Mais le financement manque et la situation peine à évoluer.

Ecouter le reportage de Dominique Meylan

 

La galerie photos

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Publié le 08 octobre 2009 à 11:54

Deux journalistes, le Sénégalais Khaly Amadou Nar Fall,  et le Suisse Didier Schmutz, se mettent ensemble pour raconter la réalité de ceux qui tentent l’incroyable voyage vers un eldorado qui n’existe pas.

Si les migrations ont existé depuis la nuit des temps, immédiatement l’actualité nous pousse vers le nord de la France à Sangatte où tout récemment dans cet endroit que l’on a appelé «la Jungle», des centaines de réfugiés afghans ont été évacués par les forces de l’ordre. En Suisse, cette actualité nous conduit également dans les centres de requérants d’asile de Vallorbe, Chiasso et Zurich.

Dans un monde en déséquilibre, il semble impossible de pouvoir enrayer le phénomène. Maliens, Congolais, Togolais, Erythréens, Angolais, Ethiopiens, Somaliens, Guinéens… Tout autant de nationalités se mettent en marche et tentent l’aventure conduisant à un eldorado qui n’existe pas vraiment.

Didier Schmutz et son confrère Khaly Amadou Fall, journaliste à la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) sont partis pour tenter de comprendre et de raconter cette réalité. Le voyage les a menés des montagnes fribourgeoises à Chiasso, puis de Dakar à Saint-Louis du Sénégal en passant par Richard Toll. Ensemble, le reporter africain et son compagnon européen apportent leur éclairage à cette question qui empoisonne depuis toujours les relations Nord-Sud. Pourquoi ces perce-frontières cherchent-ils à quitter coûte que coûte leur pays, au péril de leur vie?

Au long des plages qui bordent Dakar, nous avons souvent entendu cette phrase racontent-ils. «Que faire ici? Nous n’avons plus rien à perdre.». S’ils ne trouvent pas la mort dans leur périple à destination de l'Europe, que gagnent-ils à poser pied sur les côtes italiennes, françaises ou espagnoles ? La clandestinité ou l’expulsion pour la plupart d’entre eux. Le quitte ou double n’en vaut pas la chandelle. Ils s’embarquent malgré tout, aveuglés par le rêve occidental qui scintille comme un miroir aux alouettes, ils partent quand même et se retrouvent coincés par les politiques restrictives qui se durcissent dans les pays occidentaux.

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Publié le 02 octobre 2009 à 19:01

Qui n’a pas en mémoire ces images ou ces histoires de pirogues surchargées s’échouant sur les plages de Sicile ou les rivages des Iles Canaries, lorsque leurs cargaisons de migrants, hommes, femmes et enfants, n’a pas sombré corps et âme dans les flots de l’Atlantique ou de la Méditerranée?
Embarcadère de ces clandestines et périlleuses traversées, les côtes sénégalaises. C’est là que Frontex intervient. Avec des moyens ultra sophistiqués, la lutte (le mot est-il approprié?) s’organise pour tenter de contenir ces clandestins de toutes origines.
Frontex n’est autre que la police mise en place très officiellement par l’Union Européenne, à coup de millions d’euros, pour agir contre eux; en bref empêcher les départs à la source. Même si il semble qu’au Sénégal l’opération ait stoppé les pirogues, est-ce vraiment la solution ou, simplement le déplacement du problème vers d’autres chemins, via d’autres filières plus féroces encore?

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Avion de la Frontex

Un dromadaire sur l'épaule: émission du jeudi 8 novembre

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Publié le 02 octobre 2009 à 18:51

Très remontée contre l’Union Européenne et son dispositif Frontex (cf l’émission de vendredi), Yayou Bayam a fondé le Collectif des femmes contre l’immigration clandestine au Sénégal dont le siège est à Thiaroye-sur-mer, un village de pêcheurs proche de Dakar. Elle raconte comment son fils et ses amis ont disparu au large des Iles Canaries. A partir de cet événement tragique, elle a créé ce collectif pour sensibiliser les jeunes aux dangers de l’immigration. Entourée d’autres femmes du village, qui ont également perdu un parent dans ces circonstances, elle tente de maintenir les gens dans leur village en créant des activités économiques qui devraient permettre à toutes les familles de vivre décemment dans leur pays. Pas facile, elles n’ont que de maigres moyens. 

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Yayou Bayam et sa jeune secrétaire


Un dromadaire sur l'épaule: émission du jeudi 8 octobre 2009

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Publié le 02 octobre 2009 à 18:30

«Pas d’argent, pas de bagages. Mais ils ont tous un téléphone pour appeler un contact!» Paroles d’un garde-frontière suisse à Chiasso qui témoignent de l’organisation des clandestins prêts à braver tous les risques pour entrer en Suisse. Des hommes, pour la plupart. Mais aussi des femmes et des mineurs. A un rythme tel que le centre pour requérants d’asile affiche complet. Rencontre, lors de leur tournée avec deux garde-frontières tessinois, Lorenzo et le sergent-major Mirko.

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En patrouille

Invité: Etienne Piguet, professeur à l’Institut de géographie de l’Université de Genève, spécialiste des politiques migratoires en Suisse. Auteur notamment de «L’Immigration en Suisse», 50 ans d’entrouverture, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2004. 

Un dromadaire sur l'épaule: émission du mercredi 7 octobre 2009

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Publié le 02 octobre 2009 à 18:09

Fin juin à Richard Toll, une ville du nord du Sénégal à 150 kilomètres au sud de Saint-Louis, la récolte de la canne à sucre vient de s’achever, la direction prépare une grande fête. Du côté des ouvriers c‘est plutôt la grogne qui domine. Ouvriers ou saisonniers? Ou galériens? Certains de nos interlocuteurs lâchent carrément le mot «esclaves»; les voix tremblent de colère. Il faut savoir qu’ici nombre de petits paysans ont été expropriés ou ont dû quitter leur terre au profit de la grande compagnie sucrière sénégalaise, la CSS qui cultive maintenant des hectares et des hectares de terre uniquement avec de la canne à sucre. Paradoxe de cette monoculture et de cette gigantesque entreprise: le prix du sucre est plus élevé qu’en Mauritanie, là-bas de l’autre côté du fleuve à trois minutes de pirogue. Du coup, le trafic s’installe et les Sénégalais ne comprennent plus.
Pour travailler ici, la main d’œuvre vient de tout le Sénégal ainsi que des pays limitrophes; dans ces vastes plantations, ils sont plus de dix milles à manier le coupe-coupe pour des salaires de misère - entre 130 et 150 francs suisses par mois. Confrontés à de telles conditions, tous songent à l’exil. Ici, dans une sorte d’enfer de sucre, se remplit le réservoir des futurs clandestins vers une Europe qui ne veut pas d’eux.


Il ne faut pas trop en faire état mais Gérard et Bruno, agriculteurs de leur état, emploient de la main d’œuvre dite «au gris».Cette (sous) catégorie d’êtres humains, admise pour travailler et s’acquitter des charges sociales, n’a néanmoins aucun statut, si ce n’est celui «d’expulsable» à tout instant. En première ligne pour défendre les intérêts de sa profession, les responsables des organisations paysannes n’hésitent pas à dénoncer ces situations engendrées par une politique qu’ils qualifient d’hypocrite.Daniel Blanc, président de l’Union des paysans fribourgeois, est comme pris dans un dilemme inextricable. D’un côté, les campagnes et les montagnes suisses ont besoin de la main d’œuvre étrangère - pour beaucoup constituée de sans-papiers - et de l’autre, le peuple est souverain pour décider en référendum de verrouiller ses frontières «assaillies» par des vagues d’immigrés. Du coup dans les alpages, des fermiers observent l’omerta sur le recours aux travailleurs clandestins.


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Une ferme des Préalpes en manque de main d'oeuvre

Un dromadaire sur l'épaule: émission du mardi 6 octobre 2009

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Publié le 02 octobre 2009 à 17:47

Chassée par la guerre civile qui a ravagé son pays, le Burundi, dans les années 90, la Doctoresse Immaculée Nahimana a trouvé refuge en Suisse où elle exerce au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Partagée entre ses recherches en laboratoire et sa vie de mère de famille, elle déclare sans ambages que son avenir est en Suisse, loin des convulsions politico-ethniques qui étouffent la région des Grands-lacs. Néanmoins, elle pense toujours à cette Afrique déchirée et s'ouvre à toutes les idées qui pourraient aider à donner dans leurs propres pays, un avenir à des milliers d'Africains, cerveaux ou sans diplôme, tentés par l'émigration. Les clandestins interpellés ou les requérants sont placés dans d'autres centres comme celui de Vallorbe (photo)

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où un jeune Sénégalais de 21ans, Ass Cissé, prétend avoir fui son pays pour échapper à une persécution religieuse. Toutefois son feuilleton d’amour  brutalement interrompu par son oncle d’imam, opposé à tout mariage avec une non-musulmane, n’est pas près de s’écrire en lettres d’amour en Suisse. Comme de nombreux demandeurs d’asile, Ass Cissé ne nourrit guère d’illusions sur ses maigres chances de goûter à la tranquillité d’un exil que l’on croît doré de ce côté-ci en Afrique, avec des papiers en règles.

Un dromadaire sur l'épaule: émission du lundi 5 octobre 2009

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Publié le 01 octobre 2009 à 17:17

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Khaly Amadou Nar Fall est né en 1972 à Tivaouane, une petite ville à 90 km au nord est de Dakar, la capitale sénégalaise. Au bout de deux ans d'études au département d'Histoire de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il est admis au Cesti, principal institut universitaire de journalisme d'Afrique de l'ouest. Trois ans plus tard, en 1998, il sort 3ème au classement général et major sénégalais de sa promotion, option radio. Après un bref passage dans la radio privée SUD FM comme correspondant régional à Thiès - 70 km de Dakar -  il intègre la Radio Nationale, la RTS dont il a été le chef de la Station Régionale de Saint-Louis de novembre 2003 à juillet 2005. Actuellement, il est reporter-présentateur du JP (journal parlé) à la rédaction centrale à Dakar. Marié et père du petit Tahir, 5 ans.

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Publié le 01 octobre 2009 à 16:46

Schmutz

Naissance au Sénégal en 1957, enfance africaine. Arrivée en Suisse au début des années 70. Ses études le destinent à l’enseignement. Il préférera le journalisme. Après cinq ans passés dans les rédactions (24 HEURES, La Liberté), il choisit de pratiquer son métier en indépendant. Cette étape marque le retour en Afrique avec des reportages en Zambie, Ethiopie, Erythrée, Mauritanie, Madagascar, Sahara occidental, Algérie, Maroc…

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Retrouvez dans ce blog tous les reportages radiophoniques d'"En quête d'Afrique".

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